En directo, guerra en Ucrania : ataque ruso en Ternópil deja 26 muertos, 3 niños incluidos

Je me souviens de cette nuit-là, celle où j’ai failli tout abandonner. Pas la muscu, non. Mais ma confiance dans l’humanité. Je scrollais sur mon téléphone après une session intense de deadlifts, et là, je tombe sur les images de Ternopil en Ukraine. Des immeubles éventrés. Des corps. Des enfants. Et moi, avec mes problèmes de progression sur mon développé couché qui me semblaient soudain pathétiquement dérisoires. Cette frappe russe du 19 novembre 2025 m’a rappelé qu’avant de soulever des charges, il faut d’abord avoir la chance de pouvoir le faire.

La nuit la plus sanglante en Ukraine occidentale

Cette attaque sur Ternopil, Lviv et Ivano-Frankivsk n’était pas une opération militaire classique. C’était une démonstration de force brutale, avec 476 drones et 48 missiles lancés dans la nuit. L’armée ukrainienne affirme avoir intercepté 442 drones et 41 missiles, mais ceux qui ont passé ont causé un carnage absolu. À Ternopil, ville située à des centaines de kilomètres du front, le bilan final établi par les autorités ukrainiennes fait état de 26 morts dont 3 enfants, et 92 blessés dont 18 enfants.

Les missiles de croisière Kh-101 lancés depuis des bombardiers Tu-95MS et Tu-160MS ont frappé des immeubles résidentiels. Ces missiles, fabriqués au quatrième trimestre 2025, contiennent ironiquement des composants américains, chinois, taïwanais, allemands et néerlandais. Une hypocrisie qui me donne la nausée, comme ces mecs qui te disent qu’ils sont naturels alors qu’ils s’enfilent des stacks entiers.

Le haut-commissaire de l’ONU aux droits humains, Volker Türk, s’est dit « particulièrement choqué » par cette attaque contre une ville éloignée du front. Il a dénoncé le ciblage délibéré des infrastructures énergétiques juste avant l’hiver, la sixième attaque de ce type documentée en moins de deux mois. À Kharkiv, 46 personnes ont été blessées, dont deux fillettes de 9 et 13 ans. Comment on peut garder sa détermination face à ça ?

Ville Morts Blessés Type d’attaque
Ternopil 26 (dont 3 enfants) 92 (dont 18 enfants) Missiles Kh-101, drones
Kharkiv 0 46 (dont 2 fillettes) Drones
Lviv Non communiqué Non communiqué Missiles et drones

Les négociations secrètes qui divisent Kiev

Pendant que Volodymyr Zelensky était en visite à Ankara pour rencontrer le président turc Recep Tayyip Erdogan, une bombe diplomatique explosait. Selon des sources ukrainiennes et le Financial Times, Washington et Moscou auraient élaboré un plan de paix exigeant des concessions majeures de Kiev. Ce plan, que des sources qualifient de « très confortable pour Poutine », imposerait à l’Ukraine de céder la partie du Donbass encore sous son contrôle et de réduire son armée de moitié, passant à 400 000 personnes.

L’envoyé spécial américain Steve Witkoff aurait transmis cette proposition à Rustem Umerov, secrétaire du Conseil de défense ukrainien. Les exigences sont lourdes : reconnaissance de l’annexion de la Crimée et d’autres territoires russes, interdiction de troupes étrangères en Ukraine, abandon de catégories d’armements clés, retrait de l’aide militaire américaine. Autant dire qu’on demande à l’Ukraine de se déshabiller avant le combat.

Erdogan a appelé à « revitaliser le processus d’Istanbul » avec un cadre plus complet. Il veut jouer les médiateurs, mais Kiev reste sceptique. Zelensky espère néanmoins une reprise des échanges de prisonniers d’ici fin 2025, avec l’aide de la Turquie et des Émirats arabes unis. Les accords conclus à Istanbul en 2022 pourraient permettre la libération de 1 200 Ukrainiens. Une lueur d’espoir dans cette merde absolue.

La corruption qui mine la résistance

Tu veux connaître l’ironie suprême ? Pendant que les Ukrainiens se font massacrer, la corruption ronge leur gouvernement de l’intérieur. Le Parlement ukrainien a destitué deux ministres : Svitlana Hryntchouk, ministre de l’énergie, et German Galushchenko, son prédécesseur devenu ministre de la justice. L’Agence nationale anticorruption a inculpé sept personnes dans un système de pots-de-vin au sein du secteur énergétique, représentant environ 100 millions de dollars.

C’est comme ces mecs en salle qui prêchent la discipline mais se shootent en douce dans les vestiaires. Zelensky, qui s’était positionné comme champion de la lutte anticorruption, voit son image écornée au pire moment, alors qu’il cherche des appuis financiers et militaires en Europe. Les deux ministres nient toute malversation, mais le mal est fait.

Voici les principaux scandales qui ont éclaté récemment :

  • Système de pots-de-vin dans le secteur énergétique impliquant des hommes politiques et d’affaires
  • Détournement estimé à 100 millions de dollars
  • Implication d’un proche de Zelensky dans le réseau de corruption
  • Sept inculpations dont deux personnes en fuite

La réponse européenne et les tensions géopolitiques

Face à cette escalade, l’Europe se réveille enfin. L’Allemagne a adopté un projet de loi autorisant l’armée à intervenir contre les drones non autorisés dans l’espace aérien national. Berlin soupçonne la Russie d’être derrière les multiples survols d’infrastructures sensibles ces derniers mois. Le ministre Alexander Dobrindt a annoncé que les forces armées pourront désormais « combattre, intercepter et même abattre » ces engins.

La Pologne a décidé de fermer le dernier consulat général russe à Gdansk, après la destruction à l’explosif d’une portion de voie ferrée cruciale pour le transport vers l’Ukraine. Le ministre des affaires étrangères polonais, Radosław Sikorski, a qualifié ces actes de « terrorisme d’État » plutôt que de simple sabotage. Londres a également mis en garde Poutine après la détection du navire militaire russe Yantar dans les eaux britanniques pour la deuxième fois cette année.

Le ministre britannique de la défense John Healey a déclaré : « On vous voit. On sait ce que vous faites. » Le Yantar fait partie d’une flotte russe conçue pour compromettre les infrastructures sous-marines alliées. Ce navire a même dirigé ses lasers vers des pilotes de la RAF surveillant ses activités. La Lituanie a rouvert deux postes-frontières avec la Biélorussie après les avoir fermés suite aux vols de ballons transportant des cigarettes de contrebande. Ces incidents, qualifiés d’attaque hybride par l’UE, avaient provoqué la fermeture temporaire des aéroports de Vilnius et Kaunas.

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